Étiquette : Rédaction

  • Personne n’attend une infolettre.

    Personne n’attend une infolettre.

    Personne n’attend une infolettre… Mais on attend tous une bonne histoire.

    Soyons honnêtes une seconde.

    La plupart des infolettres ne sont pas lues.
    Elles sont ouvertes par réflexe, survolées par politesse, refermées par fatigue.
    Elles existent. Elles occupent de l’espace. Elles ne laissent rien.

    Le problème n’est pas le canal.
    Ce n’est pas Mailchimp. Ni HubSpot. Ni le taux d’ouverture.

    Le problème, c’est que personne ne se réveille le matin en espérant recevoir une infolettre.

    On se réveille avec un café, une tête pleine, un agenda serré — et une seule vraie question implicite :
    Est-ce que ce que je vais lire vaut deux minutes de ma vie?


    Une infolettre n’est pas un outil.

    C’est une promesse.

    Quand une infolettre fonctionne, ce n’est jamais parce qu’elle informe mieux.
    C’est parce qu’elle fait quelque chose.

    Elle intrigue.
    Elle déplace un point de vue.
    Elle raconte une situation dans laquelle on se reconnaît.
    Elle met des mots sur un malaise qu’on n’avait pas encore formulé.

    Bref : elle se lit comme un page-turner, même quand elle parle de stratégie, de chiffres ou de services professionnels.


    Transformer une infolettre en page-turner, ce n’est pas enjoliver.

    C’est structurer le désir.

    Ce que je fais, concrètement, ce n’est pas « écrire du contenu ».

    Je prends :

    • une infolettre que personne n’attend,
    • un message important mais mal raconté,
    • une expertise noyée dans le jargon,
    • un discours rationnel sans tension,

    et je la transforme en courriel qu’on est curieux d’ouvrir,
    en texte qu’on lit jusqu’au bout,
    en rendez-vous mental, pas en obligation marketing.

    Même chose pour :

    • des articles de blogue,
    • des landing pages,
    • des discours,
    • des présentations d’affaires.

    Pas pour faire joli.
    Pour retenir l’attention, ce qui est aujourd’hui la ressource la plus rare.


    Les agences web vendent des structures.

    Je leur apporte le souffle.

    Une landing page peut être parfaitement optimisée… et totalement oubliable.
    Un blogue peut être bien référencé… et jamais relu.
    Une infolettre peut respecter toutes les bonnes pratiques… et ne rien provoquer.

    Je travaille là où les outils s’arrêtent.
    Dans la narration. Le rythme. La tension. Le point de vue.

    J’aide les agences, les PME et les managers à dire autrement ce qu’ils savent déjà, pour que ça résonne enfin chez ceux qui lisent.


    Si ton message est solide,

    il mérite mieux qu’un texte tiède.

    Concept Créatif, c’est ça :
    prendre un contenu fonctionnel
    et le rendre désirable.

    Pas plus long.
    Pas plus compliqué.
    Juste plus vivant.

    Si tu veux qu’on ouvre tes courriels autrement que par automatisme,
    si tu veux que tes pages arrêtent d’expliquer pour commencer à raconter,
    on peut en parler.

    Parce qu’une bonne histoire ne vend pas à ta place.
    Mais sans elle, personne n’écoute.


    Le meilleur moment pour en parler, c’est maintenant.

    Patrick Gauthier
    514-781-9491

    Le deuxième meilleur moment, c’est celui que tu peux décider aujourd’hui.

  • Le kiosque où les mots arrêtent de se sauver

    Le kiosque où les mots arrêtent de se sauver

    Il y a des jours où écrire un texte, c’est comme essayer d’attraper un chat qui n’a pas demandé ton opinion.
    Tu t’approches doucement, tu te dis que cette fois ça va marcher, et paf, ça te file entre les jambes comme si tu venais d’annoncer une hausse de taxes.

    On se connaît.
    Tu ouvres ton document Word, il te regarde comme une feuille d’impôt.
    Tu te dis : « Ce coup-là, j’écris. »
    Et là, comme par magie, ton cerveau décide que nettoyer la hotte, classer les factures de 2014 ou réorganiser les épices par ordre alphabétique, c’est soudainement essentiel à ta survie.

    La vérité, c’est que les mots n’aiment pas se montrer quand ils sentent que tu es désespéré.
    Ils te regardent en coin, ils rigolent entre eux. Ils disent :
    — Regarde-le donc, encore en train d’essayer d’avoir l’air crédible.
    — Pauvre petit. Donne-lui un café, ça va le calmer.

    Et toi, tu t’énerves.
    Tu tapes trois lignes, tu effaces quatre.
    Tu changes la police, la taille, la couleur.
    Tu relis ton truc et tu te rends compte que tu viens d’écrire la version administrative d’un mauvais biscuit sec.

    C’est pour ces moments-là qu’existe le kiosque de l’écrivain public.

    Ici, tu me racontes ton histoire.
    Tu déposes tout : tes idées, tes phrases cassées, tes mots désordonnés qui se battent comme des chats dans un sac.
    Et pendant que tu parles, je commence à écrire.

    Pas plus compliqué que ça.

    Tu me dis ce que tu veux dire : je te montre comment le dire.
    Tu penses en zigzag : je t’aligne la route.
    Tu veux convaincre : je trouve le nerf.
    Tu veux toucher : je place le scalpel.

    Et l’IA dans tout ça?
    Elle est là comme un assistant insomniaque qui tape vite, propose vite, coupe vite.
    Elle n’a pas de café à boire, pas de sentiment à ménager.
    Elle fait tourner la machine pendant que toi et moi, on trouve la bonne voix.

    La vraie voix.

    À la fin, tu repars avec un texte.
    Un vrai.
    Pas un ramassis de notes sur ton téléphone ou un brouillon qui dort dans ton Gmail.
    Un texte qui respire.
    Un texte qui porte ce que tu voulais dire depuis des mois.

    Et surtout : un texte que tu n’auras pas eu à insulter, recommencer, abandonner ou menacer d’effacer.

    Parce que parfois, dans la vie, ce n’est pas toi qui manques de talent.
    C’est juste que les mots sont des petites bêtes farouches.
    Et au kiosque, on sait comment les apprivoiser.

    Tu veux te sauver du clavier?
    Réserve.
    On va faire ça ensemble, propre, clair, efficace.

    Gauthier.